vendredi 24 mars 2017

Débuter avec les varans

Photo : Varanus acanthurus - Gireg Allain, droits réservés.
Vous venez de démarrer dans l’aventure de la terrariophilie et, en entendant le mot « varan », vous vous dites que c’est un rêve inaccessible pour un débutant ? Pourtant, quelques espèces sont facilement disponibles sur le marché terrariophile et adaptées aux amateurs qui souhaitent se lancer dans l’aventure « varanophile ». Suivez le guide !
Photo : Varanus acanthurus - Gireg Allain, droits réservés.

In, Reptilmag N°66, novembre-décembre 2016 janvier 2017, « Lézard en vedette », p.44, Vincent Noël.
http://www.animalia-editions.com/reptilmag/969-reptilmag-n66.html

jeudi 23 mars 2017

Elevage de mollusques et arthropodes rares

Photo : Helicophanta bicingulata - Jimmy Lecocq, droits réservés.
A seulement 18 ans, Jimmy Lecocq est un de ces passionnés incroyables ayant choisi de porter leur attention sur les animaux les plus étranges, ou les moins communs de nos terrariums. C’est donc tout naturellement qu’il s’est tourné vers les mollusques et arthropodes les moins représentés chez les terrariophiles. Partons à sa rencontre…
Photo : Helicophanta bicingulata - Jimmy Lecocq, droits réservés. 

In, Reptilmag N°66, novembre-décembre 2016 janvier 2017, « Les insolites », p.50, Rémy Vesque.
http://www.animalia-editions.com/reptilmag/969-reptilmag-n66.html

mercredi 22 mars 2017

Les lombrics

Photo : Philippe Royer, droits réservés.
Les lombrics ou vers de terre constituent une alimentation souvent négligée des terrariophiles. Pourtant, ces proies sont riches, peu grasses, digestes et stimulantes. Il est vrai qu’elles ne sont pas toujours bien acceptées par les reptiles et amphibiens insectivores. Cependant, elles méritent d’être testées, ou pourquoi pas adoptées comme aliment de luxe !
Photo : Philippe Royer, droits réservés.

In, Reptilmag N°66, novembre-décembre 2016 janvier 2017, « Resto », p.54, Vincent Noël.
http://www.animalia-editions.com/reptilmag/969-reptilmag-n66.html

mardi 21 mars 2017

Blues du réveillon… Ou Chronique d’une maltraitance ordinaire

Le 31 décembre 2015, donc en plein hiver, le site normandie-actu.fr relatait une jeune femme qui se promenait dans les rues du Havre – une ville qui n’est pas vraiment connue pour son climat tropical – avec un boa autour du cou et un iguane en laisse. Les gendarmes ont constaté sa présence et l’ont laissée partir avec ses animaux. Or, il s’agissait là d’un cas manifeste de maltraitance puisque les impératifs biologiques de ces deux espèces n’étaient en rien respectés (article 214-1 du code rural).

Ces animaux auraient dû être saisis et cette personne sanctionnée conformément à l’article R. 654-1 du Code pénal qui punit d’une peine d’amende dont le montant maximum est de 750 euros. Il n’a été relevé que l’étrangeté de la chose et non pas le danger que ce comportement – qu’on peut qualifier d’irresponsable et de stupide – représentait pour les animaux. Personne, hormis les terrariophiles, ne s’offusquent de cela : si elle avait mis un chien dans un congélateur, on peut être sûr que Brigitte Bardot serait montée au créneau ! On ne voit que le dérangement que la présence de ces animaux occasionne vis-à-vis de passants qui ont peur pour leur sécurité et ne voient là que des sales bêtes. La mise ne danger des animaux, elle, n’est pas prise en considération, ni par les autorités ni par les médias. Un long chemin reste à parcourir pour que les mauvais traitements envers ces animaux soient pris en considération et que la loi s’applique aussi pour eux ! Bien entendu, cela donne une image déplorable des propriétaires de reptiles et de la terrariophilie en général, bien que cette personne ne puisse pas être considérée comme une terrariophile ! Si l’excommunication existait dans notre passion, son cas serait rapidement tranché !

Il est triste de voir que ce genre de comportements existe encore alors qu’ils vont à l’encontre de toutes les règles de la terrariophilie et ce, malgré l’existence de livres, de revues comme Reptilmag, de sites web sérieux, de réseaux sociaux, de conseils auprès de passionnés ou de vendeurs… D’où l’importance de continuer à écrire, publier, diffuser les informations et à condamner sans aucune réserve tout comportement maltraitant.

Photo : Les iguanes (ici, Iguana iguana) doivent bénéficier de conditions adaptées à leur maintien en captivité. Photo : Gireg Allain - Aquarium du Bugue (24).

En savoir plus : http://www.normandie-actu.fr/une-mysterieuse-femme-se-promene-au-havre-avec-son-iguane-et-son-boa_173613/

Vincent Noël

lundi 20 mars 2017

Ophidiens : la compétitivité entre les mâles

Si les tentatives de reproduction des serpents en captivité sont nombreuses, se pose obligatoirement pour leur réussite la question de la compétitivité entre les mâles chez certaines espèces. Les études sur ce type de comportement en milieu naturel sont nombreuses ; elles sont cependant souvent difficile à trouver, et en anglais exclusivement. Les informations concernant les cheptels captifs et l’application ou non de protocoles de compétitivité entre mâles reproducteurs sont encore trop peu partagées. Cet article présente trois types de protocoles de compétitivité entre mâles, testés par l’auteur et applicables en milieu captif.
Photo : Aspidites ramsayi, Gireg Allain / Reptiligne, droits réservés.

In, Reptilmag N°66, novembre-décembre 2016 janvier 2017, « Repro », p.58, Charlotte Hubler.
http://www.animalia-editions.com/reptilmag/969-reptilmag-n66.html